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15/01/2017

A grands pas dans l'automne




édition à tirage limité, numéroté et réalisé sur Papier de création
blanc nacré, grain subtil
90 pages - 20€

à la mémoire de mon père


Collection SURYA consacrée à la poésie contemporaine




Quatrième de couverture

Une saison de mots jusqu'à la moisson de l'automne
sur la page des jours à travers l'alphabet des apparences
le passant des terres de pitance fait provende de venelles d'herbes et de champs de béton
ses pas récitent l'amour l'espoir saleté de phénix
une marche sur les cendres la chiennerie insolente des rues
gardien du vol du papillon mémoire des traces calcifiées de nos envols
quand la nuit du poème nous imprègne de sa douce lumière
il avance à grands pas, le marcheur immobile.

_________________________________________________________
    A grands pas dans l'automne : revue de presse

- Revue Florilège (juin 2019) - note de lecture de Stephen Blanchard
- Revue Texture (novembre 2016) - note de lecture de Jacqueline Saint-Jean
- Revue Diérèse n° 69 (décembre 2016) - note de lecture de Olivier Massé 
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Sur le site des Editions Alcyone, vous pouvez écouter quelques poèmes extraits du recueil A grands pas dans l'automne dits par Silvaine ARABO.
_____________________________________________________________
Mémoire des carnets (brouillons)


Carnet Oxford page 11
Carnet Oxford page 14

Carnet Oxford page 15
Carnet Oxford page 43
  


 


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11/12/2016

A grands pas dans l'automne

 
 
 
édition à tirage limité, numéroté et réalisé sur Papier de création
blanc nacré, grain subtil
90 pages - 20€

à la mémoire de mon père

 

Collection SURYA consacrée à la poésie contemporaine

 
 
 

Quatrième de couverture
 
 
 
Une saison de mots jusqu'à la moisson de l'automne
sur la page des jours à travers l'alphabet des apparences
le passant des terres de pitance fait provende de venelles d'herbes et de champs de béton
ses pas récitent l'amour l'espoir saleté de phénix
une marche sur les cendres la chiennerie insolente des rues
gardien du vol du papillon mémoire des traces calcifiées de nos envols
quand la nuit du poème nous imprègne de sa douce lumière
il avance à grands pas, le marcheur immobile.
 
 
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 Mémoire des carnets (brouillons)


Carnet Oxford page 11
Carnet Oxford page 14

Carnet Oxford page 15
Carnet Oxford page 43
  


 


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10/09/2016

A grands pas dans l'automne - note de lecture de Jacqueline Saint-Jean

NOTES DE LECTURE - Jacqueline Saint-Jean
A grands pas dans l’automne, Stéphane Amiot

Encre de Silvaine Arabo, Editions Alcyone, 2016


Ce n’est pas un romantisme à la Chateaubriand que ce titre plein d’élan annonce, mais le désir, la volonté de traverser intensément la troisième saison de l’existence. « Tourné vers demain », le poème se fait ici promesse, célébration, offrande. "Marcher / quand tout appelle à tomber ». Malgré les pesanteurs, les désertions, « l’usure du regard » et les routines. Malgré « les amis tôt partis », « ces enfants, ces femmes / ces doigts de misère / qui lavent et essuient ta poussière », et les foules hostiles. « Mais quel autre guide / en ces temps de pitance / que la poésie aux côtes vides » ? Elle qui opte ici pour la vie, les mains ouvertes, l’amour, le feu des corps, « quand ton rayonnement / irradie mes molécules ».
L’écriture adopte une variété de forme et de ton qui peut surprendre, de la musicalité du
poème à reprises au texte bref comme un haikai, un aphorisme, une définition dense « les poèmes / traces calcifiées / de nos envols », comme si le poète cherchait parfois à s’écarter de sa pente naturelle au lyrisme ? 
On aime « quand monte la nuit et ses entrailles brunes/ ses remous sa voix son lait noir », quand « s’enflamme / la veillée bleue des façades / dans le vertical épanchement de nos solitudes ». La fraîcheur du regard suscite des images neuves, insolites, ainsi « la Garonne en papier tue-mouches les badauds englués ». Tout ici prend corps, « la vulve des caves » ou « les jardins secrets comme un ventre de femme ». Le regard remonte loin et voit « l’écriture carpe millénaire » passer dans l’eau du temps.
Une poésie généreuse et sensuelle, portée par une ardeur mélancolique, où « la nuit du poème nous imprègne de sa douce lumière ».
Jacqueline Saint-Jean

la revue TEXTURE

09/09/2016

A grands pas dans l'automne - poèmes dits par Silvaine Arabo

Sur le site des Editions Alcyone, vous pouvez écouter quelques poèmes extraits du recueil A grands pas dans l'automne dits par Silvaine ARABO.
écouter les poèmes

10/03/2016

A grands pas dans l'automne

A paraître prochainement aux Editions Alcyone, A grands pas dans l'automne, recueil de poésie.

à découvrir :

- le site des Editions Alcyone

Quelques poèmes du recueil


te promettre demain

à sa moisson de larmes et de vent

à la brassée de nos corps

à foison 



te promettre demain

à la rainure du temps

dans le pli de tes mains 


te promettre
et la levée des saisons
et le bourgeon de nos sangs 


te promettre
à l’horizon
à toutes ses aubes


te promettre
aux rires
accrochés à chacun de nos pas 


te promettre
et demain
ouvrir la nuit
pour s’en remettre à demain


-----------------------------------------------------------------------------------------
 

un vol d’oiseaux me parcourt
les songes déjà regagnent
d’autres rivages
laissant le dormeur seul
avec sa pesanteur

-----------------------------------------------------------------------------------------



amis, tôt partis

pour d’autres rives

les mains pleines de bagages

à déposer

la bouche emplie longtemps

de lèvres aimées

les pieds chaussés
d’un très long voyage
amis, tôt partis
qui m’avez quitté
          le sol à mes pieds
mes mains vides
à tous les regrets
et des lambeaux de plumes
et d’années
dans les yeux
amis, tôt partis
ne m’attendez pas sur votre rive
arrivés

-----------------------------------------------------------------------------------------



c’est un gamin turbulent

qui maltraite ma chevelure

son rire est frais

qui me crache à la figure 



le printemps s’en vient

en son habit de mars juvénile


-----------------------------------------------------------------------------------------
 


je longe des villes les membranes
         les murs imperméables
épongent les sueurs des tauromachies

le sang des écorchés

ne bat qu’aux lampadaires

le ciment des interstices

accumule les cendres

des moissons incinérées
seule la vulve des caves
sa nostalgie de sous-bois
et de galets assoiffés de  soleil
à la commissure des soupiraux
la nuit aride tire le verrou
sur nos soupirs
 
 
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07/03/2016

A grands pas dans l'automne

A paraître prochainement aux Editions Alcyone, A grands pas dans l'automne, recueil de poésie.

à découvrir :

- le site des Editions Alcyone
- quelques poèmes du recueil

15/05/2014

Poèmes extraits du nouveau recueil A grands pas dans l'automne

  


te promettre demain

à sa moisson de larmes et de vent
à la brassée de nos corps
à foison 

te promettre demain
à la rainure du temps
dans le pli de tes mains 

te promettre
et la levée des saisons
et le bourgeon de nos sangs 

te promettre
à l’horizon
à toutes ses aubes

te promettre
aux rires
accrochés à chacun de nos pas 

te promettre
et demain
ouvrir la nuit
pour s’en remettre à demain


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un vol d’oiseaux me parcourt
les songes déjà regagnent
d’autres rivages
laissant le dormeur seul
avec sa pesanteur

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amis, tôt partis

pour d’autres rives
les mains pleines de bagages
à déposer
la bouche emplie longtemps
de lèvres aimées
les pieds chaussés
d’un très long voyage
amis, tôt partis
qui m’avez quitté
          le sol à mes pieds
mes mains vides
à tous les regrets
et des lambeaux de plumes
et d’années
dans les yeux
amis, tôt partis
ne m’attendez pas sur votre rive
arrivés

-----------------------------------------------------------------------------------------



c’est un gamin turbulent

qui maltraite ma chevelure
son rire est frais
qui me crache à la figure 

le printemps s’en vient
en son habit de mars juvénile


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je longe des villes les membranes
         les murs imperméables

épongent les sueurs des tauromachies
le sang des écorchés
ne bat qu’aux lampadaires
le ciment des interstices
accumule les cendres
des moissons incinérées
seule la vulve des caves
sa nostalgie de sous-bois
et de galets assoiffés de  soleil
à la commissure des soupiraux
la nuit aride tire le verrou
sur nos soupirs